ACTE III, SCÈNE IX. SgS
GABRIEL
J'irai , si vous voulez , à la provision.
J'aurai soin du jardin ; puis , de vos comédies ,
Aux moments de loisir, je ferai des copies,
Fort bien. Derville et moi, nous allons à présent Chercher autour de nous quelqu'objet séduisant Qui daigne à notre sort associer sa vie. Pour être heureux vraiment il faut qu'on se marie.... Robert ! il a son fait , je crois ; pas vrai , ma sœur ? {Robei't sourit, Sophie baisse les jeux.^ Ainsi nous n'aurons tous qu'un esprit et qu'un cœur.
EONARD.
Comme l'a dit.... je crois.... à la fin d'une strophe, Un grand homme à la fois poëte et philosophe : Grâce ^u travail , amis , nous renverrons bien loin Trois maux affreux : l'ennui , le vice et le besoin *.
* Ce n'est pas à la fin d'une strophe , c'est à la fin de Candide quç Voltaire a dit cela; mais mon vieux professeur peut confondre.