FIRMIN, CHARLES, LAROCHE, ARISTE
(Laroche se i^etire au fond du théâtre ^ et écoute avec la plus grande attention. )
ARISTE
Monsieur Firmin, j'ai lu de vous quelques ouvrages Qui m'ont paru remplis des projets les plus sages; Je vois de plus par-tout que vous êtes cité Pour votre modestie et votre probité.
Les hommes comme vous me sont bien nécessaires; Je viens donc réclamer vos secours, vos lumières. Pour m'aider dans le poste à mes soins confié. Voulez- vous m'accorder, Firmin, votre amitié?
FIRMIN
Je suis honteux et fier de tant de confiance ;
Mais je crains bien qu'à vous l'on ne m'ait trop vanté.
CHARLES
Monsieur, on vous a dit la pure vérité;
De grâce, sur ce point, n'en croyez pas mon père.
FIR3IIN.
Mon fils, exaltez moins un mérite ordinaire.
Voilà donc votre fils?