‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 391 sur 391 · ACTE V, SCENE VIII. 5oç · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE VIII. 5oç

Pour la fille d'Armand, ce marin si fameux. En secourant ainsi l'honorable indigence , Votre fils a payé la dette de la France.

De grâce, mes amis, gardez-moi le secret.

MADAME DORLIS.

Pourquoi ?

ARISTE

Le publier , c'est détruire un bienl'ait. ( yé DorwaL ) Sortez.

( DorwaL sort confondu, j LAROCHE, le vojant sortir.

Pauvre garçon ! Il me fait de la peine. Je l'avais bien prévu que je perdrais ma haine Dès que je le verrais déchu de sa grandeur.

FIRMIN

Bien! Nous nous unirons pour calmer sa douleur.

LAROCHE

C'est dit; je me sens prêt à lui rendre service.

ARISTE

J'ai lu dans votre cœur , Charle ; il est trop novice

Pour savoir déguiser un innocent amour.

Vos vœux , mon jeune ami , seront remplis un jour.

LAROCHE

Reconnaissez en lui l'auteur de la romance.

MADAME DORLIS.

Il se pourrait !

LAURE

Mon cœur me l'avait dit d'avance.

MADAME DORLIS.

Charles fera , je crois , un excellent époux.

5io MÉDIOCRE ET RAMPANT.

ARISTE

Imitez votre père , et sa main est à vous. Sur l'intrigant ainsi l'honnête homme l'emporte. Qu'il en arrivée, hélas, rarement de la sorte! Qui mérite une place est loin d'obtenir ; Et le sot , en rampant , est sûr de parvenir.

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