‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 240 sur 389 · ACTE III, SCÈNE VIII. 3n · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VIII. 3n

mais jusqu'ici je n'ai jamais douté de sa probité; loin de l'accuser, je le plains d'être entouré de conseillers perfides et méchants.

DUHAUTCOURS.

Trop honnête ; c'est à moi que ceci s'adresse.

DURVILLE

Il ne me manquait plus que la pitié de monsieur

Non , monsieur Durville n'est point un malhonnête homme.

FRANVAL

Mais il est en bon train de le devenir ; c'est un service à lui rendre que d'empêcher sa première sottise. Je m'en charge. A une heure, ici, l'assemblée des créanciers. Sans adieu , messieurs. Touchez là , jeune homme. Ta fille n'avait pas tort de me faire l'éloge d'Auguste : c'est votre nom , je crois. Vous êtes un brave. Je ne m'en dédis pas, Delorme; je me charge de ton affaire auprès de tes créanciers. Mes cinquante mille francs ne sont pas encore perdus.

( II sort, ) auguste, le suivant.

Ah ! messieurs ; mon cher Delorme , c'est vous que j'implore. Que monsieur Franval ne précipite point ses démarches.

DELORME

Vous m'avez trop bien servi dans mes malheurs pour que les vôtres me soient étrangers.

( 77 sort. )

DUHAUTCOURS.

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