‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 264 sur 389 · VAL; AUTRES CRÉANCIERS · texte numérisé non relu

VAL; AUTRES CRÉANCIERS

FRANV AL.

Et voilà les lâches qui, en composant avec les fripons, sont plus nuisibles aux honnêtes gens que les fripons eux-mêmes.

MARASCHINI.

Puisque monsieur Duhautcours croit que monsieur Durville paiera quelque jour , je vais lui faire une bonne proposition, moi. Je lui donne ma créance pour la moitié de ce qu'elle vaut.

FIAMMESCHI.

C'est bien dur; mais c'est égal, va pour les cinquante pour cent.

DUHAUTCOURS.

Je le voudrais; je ferais une très -bonne opération; mais je perds déjà beaucoup moi-même; cependant je vous donne ma parole d'honneur que si vous signez, sous quelques jours peut-être je fais votre affaire.

FRANVAL

Et pourquoi donc feriez -vous un pareil sacrifice? Vos créances sont sacrées. On vous en refuse la moitié; ie suis moins difficile , je les prends pour la totalité.

MARASCHINI.

Vrai ?

FIAMMESCHI.

Ah ça! ne plaisantez -vous pas?

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