‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 265 sur 389 · ACTE IV, SCENE IX · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE IX

fRANVIL.

Non, certes; donnez -moi vos billets, vos mémoires, mes amis.

FIAMMESCHI.

Ah! monsieur, c'est trop beau; mais tenez, vous êtes un galant homme, nous nous en rapportons à tout ce que vous ferez.

FRANVAL

C'est à moi que vous aurez à faire, messieurs. Si tout le monde me ressemblait, vous n'auriez pas si beau jeu. Je vous attaque tous.... au criminel.

PRUDENT

Au criminel !

FRANVAL

Ah! ah! vous entendez à présent, monsieur le sourd.

LEDOCX.

Moi , je n'y suis pour rien.

DUHAUTCOURS.

Mais, permettez donc... mes amis... monsieur Franval, voulez-vous afficher monsieur Durville? Est-ce sa faute ?

MARASCHINI.

Cela ne me regarde plus.

FIAMMESCHI.

C'est à ce galant homme que vous avez à faire, et il vous repondra.

MARASCHINI.

Et nous le soutiendrons. {A Franml.) J'ai des renseignements exacts sur le compte et sur les créanciers de ce Duhautcours.

FRANVAL

Vous me 1rs donnerez.

34o DUHAUTCOURS.

F I A M M E S C H I , a Frein vcd. C'est lui seul qui entraîne monsieur Durville , qui était une excellente paye.

FRANVAL

Suivez-moi, sortons, mes amis; au revoir, monsieur Duhautcours, vous aurez bientôt de mes nouvelles.

{Il sort avec Maraschi/ii et les autres créanciers. )

FI AMMESCHI.

Oui, monsieur, vous aurez de nos nouvelles.

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