‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 284 sur 389 · ACTE V, SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE XIII

FRANVAL

Laissez ce misérable , il n'échappera pas à la vigilance des lois. Que cette somme de soixante mille francs que vous vous décidiez à payer soit la dot de ces deux jeunes gens. N'y consentez -vous pas?

DURVILLE

Oui , sans doute. C'est à toi , mon cher neveu , à te mettre à la tête de ma maison ; elle ne changera pas de nom , puisque tu portes le mien.

AUGUSTE

Que dites -vous, mon oncle? pourquoi ne pas continuer le commerce?

DURVILLE

Je me dois cette justice à moi-même. N'oublie pas la terrible leçon que ton oncle te donne aujourd'hui.

AUGUSTE

Ah! mon oncle, puissiez -vous oublier les reproches trop vifs ....

FRANV AL.

Nous ensevelirons cette affaire dans le plus profond silence. Puissent tous les vrais commerçants ne s'éloigner jamais de ces principes ! Respect au malheur ; indulgence au repentir; guerre éternelle aux fripons.

FIN DU CINQUIEME ACTE

Page 1