SCÈNE III
GAULARD, GEORGES, FANCHETTE, LAM- BERT, Madame DUPRÉ, JEAN, DORYAL.
GAULARD
Oui; va, va, avec ton panorama.
LAMBERT
Il y a bien des vérités pourtant.
GAULARD
Mais il y a bien des mensonges aussi ; et puis , c'est si enfant ! Ah ! peut - on regretter un pareil spectacle , quand on a le bonheur de se trouver avec un homme qui .... Enfin , monsieur , votre visite nous fait trop d'honneur certainement. . . . Bref, monsieur, mon fils, ma fille et moi, nous sommes si reconnaissants.... (A Georges. ) Parle donc , toi , Georges.
GEORGES
Oui, monsieur, nous vous assurons que jamais . . . {A Faiiehette.) Salue donc, ma sœur.
Monsieur me permettra- 1- il de lui présenter mes respects?
DO R VAL
Ne vous épuisez pas en politesses, mes amis..., pardonnez-moi ce titre qu'il m'est doux de vous donner. Après avoir terminé mes affaires, je ne pas voulu passer la soirée sans vous revoir. Malheureusement je n'ai qu'un moment à vous donner.
LAMBERT, Cl part.
Et je gagerais que la dame intéressante et le beau jeune homme à l'habit gris ne tarderont pas à reparaître.
DORVA L.
Ne pourrions - nous être seuls ?
GAULA RU
Oui , certainement. Pardon , monsieur Lambert , madame Dupré; mais il s'agit peut-être d'affaires trèsj importantes , très - délicates.
MADAME DUPRÉ
Nous vous laissons, monsieur.
LAMBERT, (l Gaillard.
N'oubliez pas que le panorama en est resté au chapitre des pièges tendus par les intrigants aux nouveaux débarqués.
( Il sort. )