ACTE III, SCENE III
MADAME VERCOUR.
Elle est très-facile à reconnaître , c'est une femme de campagne.
MADEMOISELLE MALFILARD.
C'est peut-être la fermière d'une des terres de madame?
Je ne suis plus assez heureuse pour avoir des terres, des fermiers; mais il est inutile de s'appesantir sur des chagrins qui peut-être sont sur le point de finir. Monsieur Gaulard, c'est le nom du respectable père de famille que j'attends avec ses enfants , ne va pas tarder à venir, sans doute. Faites-moi l'amitié de les recevoir; je suis honteuse de la liberté que j'ai prise en vous empruntant....
MADAME MALFILARD.
Comment donc, madame? mais vous me désobligeriez en agissant autrement.
MADAME VERCOUR.
Ah! vous êtes trop bonne. Je ne vous dis pas adieu.
( Elle sort. )