‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 93 sur 389 · ACTE V, SCENE XV. ia · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE XV. ia

MADAME JACOB

C'est cela ; je cours les chercher et vous les présenter.

( Elle va au pavillon et amené les trois maris. ) lecoq, a madame Duparc.

C'est que personne ne s'entend comme moi à mystifier un provincial; vous allez voir. {Il se retourne du coté de madame Bazin , et aperçoit Bazin. ) Ciel ! un mari! {Il se retourne du coté de madame Duparc, et apeivoit Duparc. ) Et l'autre !

madame jacob, présentant M. Desgraviers.

Et le troisième.

BAZIN

Ah ! monsieur Lecoq , nous vous avons bien des obligations ; sans vous je restais orgueilleux , indifférent.

DUPARC

Moi , jaloux.

DESGRAVIERS,

Je ne retrouvais pas ma femme.

BAZIN

Achevez votre ouvrage.

DESGRAVIERS.

Parlez pour nous.

DUPARC

Aidez-nous à obtenir notre pardon.

MADAME BAZIN, Cl Son THOrL

Ayez autant d'amour , de soins , d'attentions que vous croyez pouvoir en exiger de moi.

madame duparc, à son mari.

De la franchise , de la confiance.

Et ces dames vous pardonnent comme je pardonne Tome HT. . C)

ijo LES TROIS MARIS.

à mon cher Desgraviers. ( A Lecoq.) C'est pour le

coup que vous dînez avec nous.

LECOQ

.le le voudrais , j'en serais enchanté; mais je me

rappelle à l'instant une affaire Pas possible.... Au

désespoir.... Votre très-humble serviteur.

(Il sort.)

MADAME JACOB

Profitez de la leçon , messieurs ; et souvenez-vous bien que la vertu des femmes dépend presque toujours de la conduite des maris.

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