‹ ŒuvresChapitre 10 sur 345 · ACTE I, SCÈNE III. i · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE III. i

votre âge , soit dit sans vous déplaire , ma fille. Vous n'avez pas ce tact... ce discernement... bref, l'amour n'est bon pour vous que dans les livres , entendez-vous : mais je babille ici, l'heure de la promenade se passe; allons, venez, venez, mademoiselle.

dorlis, a part.

Elles s'éloignent; allons, il faut attendre le résultat des efforts de Florimon.

sophte, toujours en regardant Dorlis.

Mais ma mère , au lieu de gagner le bord du canal , que ne nous promenons-nous dans cet endroit ?

MADAME DERCOUR.

Et le beau monde, mademoiselle, viendra-t-il nous chercher ici !

SOPHIE

C'est que je crains pour vous, ma mère, la chaleur, la fatigue. (A part.) Il nous regarde, mais il ne nous parle pas.

MADAME DERCOUR.

Oh! tout cela rte me fait pas peur. (O/z entend des instruments derrière le théâtre.) Ou est-ce que j'entends là ?

SOPHIE

C'est cette troupe de chanteurs italiens qui sont dans la ville depuis trois jours.

Ah bon Dieu! on dit qu'ils sont toujours ivres!.... et d'une insolence!... Tâchons de les éviter.

SOPHIE

Les voilà.

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