‹ ŒuvresChapitre 146 sur 345 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

madame SAINT-ALARD, DABLANVILLE TÉRIGNI , HABILLÉ.

TERIGNI.

Pour courir croyez- vous que cet habit convienne ?

DABLANVILLE.

Oui, fort bien. Nous parlions de l'aimable Aglaé

TÉRIGNI.

Bien aimable en effet.

Je vous ai confié Ce que je crains pour elle , honnête Dablanville.

TÉRIGNI.

Quoi donc?

MADAME SAINT-ALARD

Que de long-temps son cœur ne soit tranquille ,

DABLANVILLE.

Qu'importe si son choix, digne amie, est heureux?

Songez plutôt combien il vous est glorieux De voir en elle, avec tant d'attraits et de grâces, Un zèle aussi louable à marcher sur vos traces. La voici. Cet éloge est-il exagéré ?

MADAME S.UXT-ALARD.

Que devant elle au moins il soit plus modéré.

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