‹ ŒuvresChapitre 147 sur 345 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

madame SAINT-ALARD, DABLANVILLE, TÉRIGNI, AGLAE.

térigivi, a Dablanville.

Je la trouve aujourd'hui , mon cher, encor plus belle.

MADAME SAINT-ALARD, Cl SCI Jïlle.

Que venez-vous chercher ici , mademoiselle ?

AGLAE.

Ma mère, je venais....

MADAME SA1HT-ALARD

Eh bien ! elle rougit , Et l'on dirait qu'elle a pleuré toute la nuit ; Depuis hier vraiment elle n'est plus la même : Qu'as-tu donc, mon enfant? tu sais combien je t'aime.

AGLAE.

Ah! croyez que je porte un cœur reconnaissant.

M \ D A M E SAINT-ALARD

Parle-moi ; ton chagrin en sera moins cuisant

( Comme surprenant des regards d'intelligence entre Aglaè et Téi'igni , et voulant rompre la conversation. ) Mais, messieurs, vous avez à courir dans la ville: Rentrons : l'appartement est à vous , Dablanville.

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