SCÈNE VI
TÉRIGNI, FABRICE, SOPHIE.
fa bri ce , après s'être assuré que madame Saint'
Alard et Dablanville sont partis.
Sommes-nous seuls enfin? C'est trop long-temps me taire. Je blâme de ma sœur la trop vive colère : Elle est juste pourtant. Comment te conduis-tu? Comment ce bon Clermont par toi fut-il reçu ? Pour ces nouveaux amis , soins , accueil , prévenance ; Et pour nous , abandon , mépris , indifférence : En un jour, jusques-là si l'on t'a fait venir, Que ne devons-nous pas craindre de l'avenir ?
TÉRIGNI.
Il est fort singulier qu'un homme de mon âge