‹ ŒuvresChapitre 177 sur 345 · ACTE III, SCENE VIII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE VIII

Mais avec la vertu jamais ne transiger... Parce que la vertu, voyez-vous, c'est la base...

DERLANGE.

Vraiment, j'en fais grand cas; laisse donc là ta phrase; Ce n'est que de l'excès qu'on veut le garantir ; Des gens trop délicats pourraient le pervertir.

FAVEL

Il est, pour échapper aux traits du ridicule, Un point précis où doit s'arrêter le scrupule.

DERL ANGE.

Daignez en croire un homme expert en point d'honneur.

FAVEL

Un homme dans sa feuille inflexible censeur.

DERLANGE.

Oui , mais allons dîner.

TÉRIGNI.

Oui , partons au plus vite ; Car, ce soir, de bonne heure, il faut que je vous quitte. On m'attend chez Clermont.

DABLANVILLE.

Ah ! vous irez chez lui !

J'allais vous en parler. Il est tard aujourd'hui.

DERLANGE.

Quel est-il ce Clermont? quelque parent peut-être?

DABLANVILLE.

Un véritable ami... qui fait un peu le maître.

DERLANGE.

( )n ne voit ces gens-là qu'en un besoin urgent.

FAVEL

Sans doute, quand on veut emprunter de l'argent.

derlan<;f.

Allez, d'une façon beaucoup plus agréable

2/jo L'ENTREE DANS LE MONDE.

Nous passerons le temps au sortir de la table.

Venez donc.

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