‹ ŒuvresChapitre 192 sur 345 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

TERIGNI, FABRICE, DABLANVILLE.

dablanville , accourant et tirant a part Térigni. Venez; c'est votre absence à présent qui l'irrite. On tremble que déjà vous n'ayez pris la fuite. D'une mère en fureur craignez le désespoir; Mieux que moi vous savez , ami , votre devoir. C'est à vous de lui rendre et l'honneur et la vie: Venez , de vous revoir elle sera ravie.

TÉRIGNI.

Ah! courons.

FABRICE

Malheureux? on dresse contre toi Quelque piège, à coup sûr. Où vas-tu?

TERIGNI.

Laissez-moi.

Je me lasse à la fin d'avoir en vous un maître ; A mon âge l'on sait se gouverner peut-être ; Et pour me retenir vos soins sont superflus.

( Térigni sort avec Dablanville. ) FABRICE, seul et tout stupéfait.

Est-ce un rêve? Je reste interdit et confus.

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