TÉRIGNI, FABRICE, SOPHIE, CLERMONT
térigni, à Fabrice.
Dès demain je m'unis à ta sœur, mon ami.
FARR1CE.
Non ; pour elle et pour toi , souffre que je diffère : Par la réflexion mûris ton caractère; Ne sois pas si léger à choisir tes amis; De l'honnête Clermont écoute les avis.
Sur-tout , d'une manière utile à ta patrie , Sache employer , mon cher , ta fortune et ta vie : Prends un état enfin , et ma sœur est à toi.
CLERMONT
Venez, en attendant, vous établir chez moi. L'exemple de ma femme , à cette sœur si chère . Apprendra les devoirs et d'épouse et de mère , Et puissé-je à tous deux apprendre par le mien Ceux de l'homme d'honneur et du vrai citoyen !