‹ ŒuvresChapitre 269 sur 345 · MONTRICHARD, ANDRÉ · texte numérisé non relu

MONTRICHARD, ANDRÉ

MONTRICHARD

Le scélérat ! le coquin ! me promener de la sorte ! Corbleu ! un homme comme moi ! Est-ce un tour qu'on a voulu me jouer ? Est-ce un voleur qui a voulu profiter de mon absence? Est-ce un amant qui voulait parler à ma nièce ? Ma nièce serait -elle du complot? Aurait-on gagné cet imbécille d'André ? Ah ! j'étouffe de fureur. André! André! Il dort, le malheureux. Te réveilleras-tu , misérable ?

( // le secoue fortement. )

ANDRÉ

Comment! quoi? Ah! c'est vous , monsieur? déjà.

MONTRICHARD

Eh! oui, c'est moi, fripon.

ANDRÉ

Eh bien ! comment l'avez-vous trouvée ?

MONTRICHRAD.

Trouvée ! qui ?

ANDRÉ

Cette pauvre femme tombée en apoplexie.

MONTRICHARD

Que le diable t'emporte avec elle!

ANDRÉ

Comment! serait-elle morte sans attendre votre ordonnance ?

MONTRICHARD

Morte ! coquin ! morte ! que veux-tu dire ? Tome IL 24

37o LE COLLATÉRAL.

AXDRÉ.

Mais ce n'est pas ma faute à moi.

Réponds, que fait ma nièce?

iWDRÉ.

Je n'en sais rien , monsieur.

MOITTRICHA.RD.

Tu n'en sais rien !

ANDRÉ

Mais elle dort, je crois.

uontrichard , regardant à la fenêtre de Constance, ou L'on a éteint la lumière.

Point de lumière dans son appartement.... Personne n'est venu pendant mon absence?

ANDRÉ

Eh! qui diable pourrait venir à cette heure?

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