‹ ŒuvresChapitre 273 sur 345 · ACTE II, SCENE II · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE II

der ville, a part.

Bon! Tâchons de profiter de ce retard. (Haut.) Comment! ils ne sont pas encore arrivés?

ROUGEAU

Non, vraiment.

Dites - moi ; nos compagnons de voyage sont - ils éveillés ?

ROUGEAU

Il faut que les postillons ou les chevaux aient la goutte, ou que leur voiture ait versé comme la notre.

DERVILLE

Cela se peut; mais dites-moi....

ROUGEAU

C'est que nous n'arriverons jamais pour dîner à Tonnerre.

DERVILLE

Mais répondez-moi ; celui que vous appelez le petit avocat, au moins....

ROUGEAU

Maudits chevaux! maudits postillons!

DERVILLE

Au diable l'homme, avec ses chevaux!

ROUGEAU

Ah ! cela vous est égal à vous , qui restez à Joigny ; mais les autres , qui continuent leur route.

( Rougeau va au fond du théâtre regarder si les chevaux n' arrivent pas . )

DERVILLE

Je n'en tirerai rien; entrons dans l'auberge... Ah ! voici Pavaret.

.:i LE COLLATÉRAL.

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