‹ ŒuvresChapitre 280 sur 345 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

DERVILLE, PAVARET, MAGDELON.

Si ces messieurs , pour passer le temps , voulaient déjeuner en attendant les chevaux....

PAVARET.

Excellente idée, mon enfant! un déjeuner splendide à toute la diligence , comme au conducteur ; c'est le capitaine qui régale. Que sait-on ? le déjeuner peut nous retarder encore.

DERVILLE

Tu as raison; oui, ma fille, un grand déjeuner.

MAGDELON

J'ai prévu vos ordres, et l'on travaille en conséquence.

PAVARET.

Pendant qu'on le prépare, cours toi-même au-devant des relais; essaie par quelque moyen....

DERVILLE

Toi , fais jaser cette fille ; tâche de voir Lasaussaye , le docteur : je ne te parle pas de ma reconnaissance.

PAVARET.

Trop heureux de te prouver que Christophe Pavaret connaît et pratique l'amitié !

(Derville sort.)

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