‹ ŒuvresChapitre 306 sur 345 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

YIONTRICHARD , PAVARET , DERVILLE.

PAVARET.

Il est très-vif.

derville, a Pavaret.

S'il allait rapporter , en effet , des papiers ?

pavaret, a Derville.

Point d'inquiétude , je trouverai remède à tout. (Haut.) Je vois avec peine , par l'emportement de ce jeune homme, que nous serons réduits à plaider, et cela m'afflige; car je n'aime pas plus les procès... que vous n'aimez les malades , cher docteur.

MONTRICHARD

Ah '.j'entends bien; mais cet héritage est si considérable. Il est tout naturel qu'on soit jaloux de le conserver.

PAVARET.

Je me suis laissé dire dans la ville que cet héritage devenait d'autant plus précieux pour Lasaussaye , qu'il lui valait la main d'une personne charmante, votre nièce. Serait-il vrai, docteur?

MONTRICH ARD.

Il est certain que me trouvant créancier de la succession.... car Lasaussaye me devait....

PAVARET.

La mort de son oncle; c'est évident. Eh bien?

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