ACTE III, SCENE X. 4i
MONTR1CIIARC.
Je lui avais proposé....
DERVILLE
Sans avoir l'avantage dé connaître votre adorable nièce , permettez-moi de vous dire que je me ferais un devoir d'acquitter....
PAVARET.
Oui, mais peut-être est-elle amoureuse de Lasaussaye ?
MONTRICHARD
Ah ! mon Dieu ! non , pas du tout ! Entre nous , il n'est pas trop fait pour inspirer une passion.'
PAVARET.
En effet, pour plaire, ce Lasaussaye a vraiment besoin de la succession ; tandis que mon client , sans la succession, serait encore assez aimable....
MONTRICHARD
Oh! la fortune ne gâterait rien. Mais, comme vou.i dites, monsieur paraît fort aimable.... Ah! voici M. cU Lasaussaye. Déjà !
DERVILLE
Je tremble.
Il n'a pas été long-temps.