ACTE III, SCENE II
LA MORTILLIÈRE.
Frappons, sans tarder davantage.
( Il frappe avec force a la maison dont on voit la porte.
VICTOR
Quant à moi , je suis bien votre très-humble serviteur.
( // veut s'en aller. ) la MORTILLIÈRE , retenant fortement Victor. Eh ! non , attendez donc , mon petit ami , vous ne vous en irez pas comme cela.
Victor , cherchant a s'esquiver.
Pourquoi donc ça ?
la MORTILLIÈRE , le retenant toujours.
Est-ce que vous croyez que vous m'aurez conduit si loin, sans que je reconnaisse
VICTOR
ôh ! point du tout. Je ne suis pas intéressé
LA MORTILLIÈRE.
Mais je suis généreux, moi. Eb bien! donc, sont-ils sourds ?
( Il frappe encore plus fort. )
VICTOR
Oh mon Dieu ! je vous tiens quitte
( La Mortilliere continue de frapper. )