SCÈNE VIL
VICTOR, SOPHIE, DORLIS, madame DERCOUR, FLORIMON, JOLIVET, LA MORTILLIÈRE, RICARD.
jolivet, tout essoiifflé.
Ah ! bon , les voilà ; ah ! c'est donc vous , mon confrère Ricard qui Ouf! je n'en puis plus, j'ai tant
couru , j'ai peine à respirer.
FLORIMON.
Eh ! c'est notre ami Jolivet ; tant mieux , morbleu ! la fête n'aurait pas été complète sans lui,
MADAME DERCOUR.
Comment! mon voisin, vous nous poursuivez jusqu'ici ?
JOLIVET
Je vous poursuis ! je vous conseille encore de vous plaindre, ma voisine ! Est-ce là se comporter en amie? mais c'est à vous sur-tout que j'en veux , mon cher confrère.
LA MORTILLIÈRE.
Eh ! il s'agit bien ici de vos disputes avec votre confrère; attendez, s'il vous plaît, pour vous en occuper, qu'on m'ait rendu raison des outrages qu'on m'a faits.
Comment ! que j'attende ; me croyez-vous fait pour attendre ? et croyez-vous qu'un homme d'affaires aussi occupé que moi ait le temps d'attendre ?
MADAME DERCOUR.
Encore faut-il bien cependant que chacun parle à son tour.