CES LIV%ES
IVIes bons amis, je vous revois.
Je fus quelque temps infidèle:
L'amour m'avait, d'un grand coup d'aile, Jeté loin des jours d'autrefois.
Je suis revenu du voyage Tout douloureux et tout froissé, Et j'ai le palais .igacé Des amertumes du breuvage.
Vous qui ne savez pas tromper, Je viens enfin me retremper A votre saine causerie.
Répondez-moi: le voulez-vous?
C'est un ami qui vous en prie.
A quelle page en étions-nous?
AVKtL, MAI, JUIN 131
LE D^CVH. DiCITOYE'K,*