LXXX
(Réponse au quatrain d'Arnaldus-. )
De bon cœur je vous fais liommage.
Ensemble au comte Guicheus :
Mais je hay fort en mon courage Ce failli glouton d'Arnaldus.
Je croy qu'il a les sens perdus, Ny bien, ny sang il ne mosnuge :
Et luy, qui sçait tant de rébus.
Est moult escliars de son langage.
' Mss. de Conrart, t. X, p. 923.
♦ Voici ce quatrain:
Ce failli glouton d'Arnaldus Est moult cscharn dfî son langaf^o :
Quand tels ribauds seroient pendus, Ce ne seroit jÀ grand dommage.
Le glout pourtant parfois lait rage :
Et pour en parler sans abus.
Nous n'aurions pas grand avantage, Quand tels ribauds seroient pendus.
Mais je voudrois que, vous, sans plus.
Ayant d'écrire le partage.
Tout autre écrivain i'ùt perclus:
Ce ne seroit ja grand dommage.
(Étronncs tic quatre animaux envoyés par une dame ' à M. ESPBIT. )