A MONSIEUR
nient «juc lant de laveur que vous nie l'ailes demeure sans reconnoissance, et qu'il ne me reste plus rien que vous puissiez de nouveau acquérir en moi. Mais soutirez, s'il vous plait, que je ne donne aucune part de mon affection à l'obligation que je vous ai, puisque je l'ai déjà donnée tout entière à votre mérite, et que, dès le premier jour que j'eus le bonheur de vous bien connoitre, sans savoir si vous m'aimeriez ou non, je fus parfaitement, votre, etc.