‹ Œuvres littérairesChapitre 240 sur 262 · XXXV. — L'Apothéose de la Reine · texte numérisé non relu

XXXV. — L'Apothéose de la Reine

1856. — Esquisse à l'huile. H. 1,17. L. 0,77.

| ! À l'occasion des grandes fêtes du mois de juillet 1856, on pria

M. Wicrtz d'imaginer quelque chose en l'honneur de la Reine. L'artiste

\ | se mit aussitôt à l'œuvre et exéeuta la plus étonnante composition qu'il fl {l Hi soit possible de rêver.

ol | (4 Le tableau devait avoir 150 pieds de haut et être placé sur la place | | Royale, dont il eût dépassé les plus hautes façades. L'œuvre ne fut D (ll point exécutée, faute d'emplacement convenable. Les. nombreux ares | 1] de triomphe avaient envahi tout le terrain qui pouvait servir à cet | | ‘ objet.

+ hi] XXXVI — Le Miroir du Diable.

| 1856. — Dyptique. — Huile. H. 0,97. L. 0,72.

4] L'an: XXXVIL — La jeune Sorciére.

| | 1857. — Huile. H. 2,20. L. 1,55.

|, |} Coloris éblouissant, vérité des chairs, idées ingénieuses dans les 4 # li | détails de la composition. Lumière large et puissante d'éclat.

| XAXVIIL — La Chair à canon.

À | 1859. — Huile. H. 1,00. L. 1,28.

| Invention, composition et couleur. Ces trois qualités sont ici portées | à la hauteur du talent du peintre. L'idée prête à la description.

| k XXXIX. — On se retrouve au ciel.

| \ | | 1859. — Huile, grisaille. H, 1,45. L. 1,85.

| Tout déborde ici d'invention et de poésie. Le dessin et le modelé sont { conformes aux grandes traditions de l'école de Raphaël. Cette composif lion prouve que le peintre peut traiter les passions douces et tranquilles, aussi bien que les passions fougueuses et terribles. Remarquer le dessin de la tête de la mère, la grâce dans la disposition des masses | (ll de lumière et d'ombre.

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