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due vide et uniforme du ciel à l'horizon (KK); l'égalité de force dans toute l'étendue du tableau; l'uniformité générale dans les chairs, les draperies et les accessoires.
Signaler ce que le peintre flunand désapprouve, c'est appeler les regards sur les points qu'il t ‘ansforme :
Les trois masses d'ombre divisées et parallèles sont corrigées d'abord par les deux moyens suivants : Une masse obscure, rocher, muraille où tombeau, (A, second dessin) lie la ligne des apôtres à celle des anges. Une autre masse, nuages ou figures, va de la ligne des anges à la troisième ligne qui couronne le tableau (B). Ces deux masses posées comme trait d'union amènent deux autres changements importants. Premièrement, elles rompent la monotonie de la masse vide du haut du ciel; secondement, elles coupent l'étendue vide du ciel à l'horizon. Deux moyens rendent aux chairs sombres de la Vierge une lumière resplendissante : l'éclat du fond atténué par les nuages déjà ajoutés, et la lumière vivement frappée en échos. Des clairs répandus çà et là lient les chairs brillantes des anges et en font un seul tout. L'uniformité générale devient un ensemble varié par les oppositions, les rappels et les réveillons. L'égalité de force est rompue par quelques points d'un brun puissant, faisant trombone dans cette harmonie pittoresque de
lumière et d'ombre (CCC).
Voilà le tableau italien devenu une œuvre flamande.
Hem. court. XXXY.
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Mem. cour. t. XXXI1. p.26 Gt
hthographie de Simonau et Toov
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