CHÀNGEMENS DANS LES MOEURS PUBLIQUES
Dès que les propriétaires des fiefs ne furent plus retenus dans leurs terres, ou employés dans les fonctions politiques, ils songèrent à des jouissances personnelles, et ils quittèrent leurs manoirs champêtres pour se réunir dans les villes , comme , à d'autres époques , et quelquefois par le même motif, les prêtres a voient quitté leurs monastères pour s'isoler dans les campagnes.
Le luxe, la fureur du jeu et des plaisirs sédentaires, le goût des arts frivoles, toutes les passions qui s'enflamment par le contact, s'allumèrent au sein de ces réunions. Les villes s'embellirent par le séjour des grands propriétaires, et à mesure qu'elles devenoient plus agréables, les habitations champêtres perdoient leurs charmes. La philosophie, qui peu à peu s'inlroduisoil en Europe, eut beaucoup de part à ce changement. La religion retient L'homme dans les campagnes, en lui inspirant