LIVRE II, CHAPITRE XVIII. i3i
(rf) On voit pourquoi toutes les lois criminelles de la famille, de l'Etat, de la religion, sont ébranlées à la fois, et pourquoi, dans le même temps qu'on nie l'éternité des peines, on veut abolir la peine de mort, et introduire dans la famille une éducation sans vigueur. Les lois rendues en France pendant la révolution ne permettoient pas au père de déshériter son fils.
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