‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 10 sur 180 · PROJETS D'EXPÉRIENCES SUR LA DISSYMÉTRIE MOLÉCULAIRE · texte numérisé non relu

PROJETS D'EXPÉRIENCES SUR LA DISSYMÉTRIE MOLÉCULAIRE

Arbois, septembre-octobre 1870.

: D ingrédients qu n'auraient jamais vu le jour). De même lisation aura lieu dans la plus grande obscurité (?). Dans ces s, y a-t-il dédoublement? Il est possible que non.

È Autre essai : il faudrait opérer la cristallisation à l’abri de toute re organique. Prendre des soins extrêmes. On pourrait placer tion aussi propre que possible dans un ballon à col recourbé et porer avec une machine pneumatique ou en portant au froid : l'hiver. Il est possible en effet que le premier cristal déposé ttiré par une poussière organique laquelle, si elle n’a pas été est toujours formée Anne ou plusieurs substances à molécules métriques.

1 serait possible encore que le primum movens du premier cristal mouvement de la terre; mais ici je ne vois pas comment faire n éviter les effets.

notes et celles qui suivent jusqu’à la page 28 incluse, sont des notes manuscrites, écrites par Pasteur pendant la guerre de 1870-1871, alors qu'il était privé de laboranon destinées à être publiées. (Note de PÉdition.)

Porter le cristal le soir dans la cave au bois sous cloche avec potasse caustique.

4% Il serait possible aussi que l’acide paratartrique dont on part, forcément associé à des traces d’acide tartrique droit, obéît à cette influence dissymétrique. En tout cas il faudra avoir soin de ne faire porter les études ci-dessus que sur du paratartrate double purifié par une foule de cristallisations, ou mieux provenant d’acide paratartrique purifié ainsi.

Un procédé même pour faire du paratartrate non dédoublé consisterait à faire recristalliser un grand nombre de fois ce sel, si l’hypothèse précédente sur l'influence de traces du tartrique droit était fondée.

Je suppose que l’on réussisse dans l’essai 1°, c’est-à-dire que dans.

l'obscurité complète ce sel ne se dédouble pas. Alors il faudra essayer de porter une solution de ce sel, prête à cristalliser, dans un rayon, un pinceau lumineux très délié pénétrant dans une cave très obscure par un héliostat, et simultanément une autre portion de cette même solution dans un autre faisceau lumineux en mouvement naturel, c’està-dire non soumis à un héliostat.

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