‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 112 sur 180 · PENSE · texte numérisé non relu

PENSE

onner. En vous voyant applaudir comme vous venez de le faire les mmes qui da de Lesseps, Helmholtz, Virchow, je me suis ti ému jusqu'au fond de l’âme. Votre langue a emprunté à la nôtre beau mot d'enthousiasme. Les Grecs nous l'avaient légué : ’Ev 8e, un intérieur. C’est sous l’impression d’un sentiment presque divin tout à l’heure vous avez acclamé ces hommes supérieurs. Un de 6 rivains qui a le mieux fait connaître en France et en Europe la sophie de Reïd et de Dugald Stewart disait en s'adressant à la sunesse dans l’avant-propos du meilleur de ses ouvrages : « Quelle ue soit la carrière que vous embrassiez, proposez-vous un but élevé. le culte des grands hommes et des grandes choses. » Les grandes dE Vous en avez un exemple sous les yeux. Ce centenaire ne t-il pas comme un des plus glorieux souvenirs de l’Écosse ? | grands hommes! Dans quel pays, en vérité, leur mémoire est-elle honorée que dans votre patrie ? Mais si le travail doit être le fond otre vie, si le culte des grands hommes et des grandes choses doit >cier à toutes vos pensées, cela ne suffit pas encore. Efforcez-vous rter dans tout ce que vous entreprendrez l'esprit de méthode que fondée sur les œuvres immortelles des Galilée, des Deset des Newton. Vous surtout, étudiants en médecine de la Université d'Édimbourg, qui, formés par des maîtres éminents, s droits aux plus hautes ambitions scientifiques, inspirez- -vous thode expérimentale! C’est à ses principes que l'Écosse doit ster, les Thomson et les Lister.

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