‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 22 sur 180 · OBSERVATIONS RELATIVES AU PHYLLOXERA · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS RELATIVES AU PHYLLOXERA

en de plus net que ce que vient de dire M. le Secrétaire per- Je demande seulement la permission de présenter à cette

es par M. Dumas et qui sont indiscutables.

it du développement d’un mycelium filamenteux à la surface es de la vigne me paraît avoir un grand intérêt. Ce mycelium, , nuit à la vigne; mais dans quelle mesure, comparativement loxera, et ne pourrait-on pas en découvrir un autre, d’une oisine, par exemple, qui tout en vivant sur les racines ne les pas, ou incomplétement du moins ? Or, un tel mycelium probablement un des meilleurs ennemis du phylloxera, avec cet ge que le phylloxera transporterait dès lors avec lui la cause de truction. C’est une loi naturelle, pour ainsi dire, tant elle est e, qu'un parasite nuit à un autre parasite. À tort ou à raison, s que, par le parasitisme, on pourrait arriver à détruire le xerä. J'ai déjà proposé de tenter de lui communiquer les cor- »s de la pébrine. En conséquence, j'ose adresser ce vœu à l’un légués de l’Académie pour l'étude du phylloxera : rechercher, part, ce qui arriverait à une vigne phylloxérée sur laquelle on

Vous avons supprimé quelques lignes précédant cet alinéa, en raison des errata commis taire des séances. (Note de l'Édition.) omptes rendus de l'Académie des sciences, séance du 30 novembre 1874, LXXIX,

n un vœu qui ne se rattache qu'indirectement aux conclusions

ferait vivre le mycelium des vignes de Cully et ce qui arriverait, d'autre part, à une vigne non encore phylloxérée sur laquelle on déposerait simultanément les deux parasites, le phyHloxera et le mycelium dont il s’agit.

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