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A PROPOS D'UN SYSTÈME DE CONSERVATION DE LA VIANDE

MM. Pasreur et Reynaz font connaître le résultat de leurs expériences sonnelles concernant la « conservation de la viande » par le système

ltats ont été favorables. Ils sont d’avis qu’on pourrait tolérer la mise en > des viandes ainsi conservées, mais ils voudraient que la viande portât étiquette avec ces mots : « conservé au borate de soude ». Le public, sans

qu'on pourrait invoquer dans des cas analogues. M. Pasteur avait propour la même raison, d’ exiger que les pois verdis par des sels de cuivre | étiquetés avec cette mention.

Séance du 12 décembre 1879.

A PROPOS DU RAPPORT SUR LE VERDISSAGE DES CONSERVES ALIMENTAIRES AU MOYEN DES SELS DE CUIVRE. |

Derrecn demande que le Rapport sur le « verdissage des conserves taires au moyen des sels de cuivre » soit imprimé et publié (f); il e, en effet, que les industriels et le public sachent exactement les qui ont guidé le Conseil d'hygiène dans sa décision...

Pasreur ne peut que s'associer au désir de voir donner à l'avis du et aux considérations qui l'ont inspiré la publicité la plus large ssible. Le commerce français jouit à l'étranger d’une réputation d’honnêteté

le loyauté que l'avis du Conseil d'hygiène, s’il était pris en considération x l'Administration, ne pourrait que contribuer à affirmer. L’indication sur quettes de la nature de la substance étrangère introduite dans F aliment

faire remarquer combien cette mesure serait également conforme aux $ q 8 n ipes \ de sévérité et aux scrupules de 1 ’Administration.

+ 1. Voir, p. 109-112 du présent volume. (Note de l'Édition.)

s, qui a précédemment fait l’objet d’un rapport de M. Peligot. Les |

vertissement, serait trompé sur la nature du produit ; ce serait un précé- .

it une preuve manifeste de la bonne foi de l'industriel. IT n’est pas besoin

Séance du 25 janvier 1880.

[A PROPOS DES DÉCÈS PAR LA VARIOLE ET LA FIÈVRE TYPHOÏDE A PARIS, DU 24 pÉCEMBRE 1879 Au 20 JaANviER 1880.]

M. Pasreur estime que la désinfection par la chaleur devrait être adoptée. Personne, sans doute, ne connaît les germes de la variole, pas plus que ceux de la fièvre typhoïde ; mais la plupart des germes périssent à une température sèche de 100°, et tous périssent infailliblement à une température sèche de 130°. Vraisemblablement {car on ne peut rien affirmer dans l’ignorance où l’on est des propriétés des germes spéciaux de la variole et des autres maladies contagieuses), une température humide de 110°, probablement même une température un peu inférieure, détruirait les germes. La voiture qui a transporté un malade atteint de la variole n’est pas d’ailleurs imprégnée dans toutes ses parties des germes de la variole ; les germes sont restés à la surface. D’après l’avis de M. Pasteur, quelques minutes de séjour au milieu de la température élevée suffiraient donc.

Même conclusion en ce qui touche les vêtements. Les expériences de désinfection par la vapeur surchauffée qui ont été faites en Angleterre et en Allemagne établissent l'efficacité de ce mode de procéder. M. Pasteur ne croit pas que l’on puisse compter sur les lavages : les antiseptiques ont une action seulement à certaines doses.

Séance du 18 mars 1881.

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