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3 me faudrait donc pas chercher à s’écarter Pop de la dispoon de ces appareils dans les perfectionnements qu’on tenterait de ser. Toutefois ils paraissent encore susceptibles de recevoir aes améliorations.
premier lieu, ils ne satisfont peut-être pas assez exactement à la ïdition de ne pas aérer le vin par l'opération du chauffage. Dans les pa: eils de MM. Perrier, Giret et Vinas, le vin subit le contact de ir dans le tonneau qui se vide, dans la cuve qui le reçoit, dans le neau qui s’emplit. M, Terrel des Chênes, à l’aide de la pompe de n appareil, supprime l'emploi de la cuve intermédiaire et l’aération ien est la suite; mais l’air comprimé agit alors plus énergiquement r le vin du tonneau en vidange.
Je lis dans une lettre de M. de Lapparent, adressée à M. Pasteur à L late du 14 septembre 1869, un passage fort judicieux qui indique n la valeur de ce desideratum et suggère pour y remédier une idée le, qui mériterait d’être appliquée :
Les derniers essais auxquels j'ai assisté chez vous m'ont définitient donné la conviction qu’il fallait opérer en grand, comme vous vez fait en petit et en bouteilles : c’est-à-dire chauffer complétement Pabri du contact de l’air et refroidir le vin immédiatement. Il est pau vos bouteilles n’ont pas été refroidies; mais, vu leur peu de )] ume, le refroidissement s’y faisait infiniment plus vite qu il n’a : avec une barrique.…
] «D après cela, aucun des appareils que j'ai vus fonctionner ne me mble satisfaisant.
« Je crois que celui que je combine en ce moment, et que je proerai au ministre à mon retour, remplira toutes les conditions. Je ojette de prendre à Toulon le vin dans le foudre même, de l'envoyer ns l'appareil, là où vous l'avez vu établi, de le refroidir après échaufvent et de le renvoyer dans le foudre où il devra être conservé. Ma rce motrice sera l’acide carbonique comprimé à 1 atmosphère au Fu “3 F ai été faire fonctionner l'appareil de M. Foussat, à Montluçon. “est admirablement combiné et je ne doute pas un instant du succès. - « Seulement je veux m’assurer de la quantité d’acide carbonique di pourra pénétrer dans le vin. Dans tous les cas, ce ne serait pas un al; d’ailleurs, comme vous le faites observer dans votre ouvrage, le it du chauffage trop élevé est de fondre le vin, en chassant l’acide rbonique qu’il renferme. C’est peut-être pour cela que nos matelots le trouvent trop doux. Il pourrait donc se faire qu’il y eût avantage à ndre un peu de ce gaz piquant au vin. »
. D'après l’idée de M. de Lapparent, il faudrait donc supprimer le réser-
voir des appareils Perrier, et Giret et Vinas, ainsi que la pompe | l'appareil Terrel des Chênes, et remplacer l'air des tonneaux par Pacï carbonique artificiel, en produisant gaz en vase clos, et le faisant agir pa sa propre pression pour chasser le vi dans l’appareil à chauffage : le ga servirait ainsi tout à la fois à pre téger le vin contre le contact de l’añ et à le faire mouvoir, et accessoiré ment à empêcher le dégagement di l’acide nécessaire à sa constitutior La dépense serait sans doute u peu D En A mais très faiblement puisqu’une portion de la main-d'œuvs :
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serait supprimée. | Il importe encore, dans des app: a reils de ce genre, que les surfaces d chauffe et les surfaces de refroïdisse ment soient aussi considérables qu pores sous un volume déterminé afin qu’un appareil de petites dimen sions puisse fournir un fort rende ment; car le rendement d’un apparei dépend principalement, nous l'aval ji vu, de l’étendue des surfaces; mais € même temps ces surfaces doivent êtr de forme simple, elles doivent se co | cilier avec une fabrication peu co pliquée de l'appareil, un démontag rapide et des réparations faciles exécuter; elles doivent présenter pet de sinuosités et ne point former dé passages trop étroits, afin que le liquides y circulent facilement. J Échelle : 1/8. pensé que sous ce rapport les appareil
Fic.-57. — Appareil de M. Rauïin, à Chauffage qui existent pourraiel chauffant environ 2 hectolitres à l'heure. encore recevoir quelques améliora tions. Je me suis donc demandé quel
serait la forme de surface la plus simple et capable de présenter soi un volume déterminé le développement maximum, et j'ai cru résoudi la question en adoptant, pour la caisse à air chaud, pour le bain-ma
ir la caisse à vin, et aussi pour les caisses du réfrigérant, des boîtes inulaires formées par une série de cylindres concentriques. lai fait construire un petit appareil de ce genre (fig. 57); il est en livre, et les surfaces en contact avec le vin sont étamées; il se impose principalement de quatre systèmes de boîtes concentriques ve, peu près semblables. Chacun est formé d’un vase annulaire e ouvert en haut, fermé inférieurement, qui contient un vase plus. étroit v, s de même forme, fermé aux deux extrémités. Les vases ouverts 2 vent de baïn-marie, les vases fermés sont les caisses à vin; le yeresten F ; l'air chaud qui s’en échappe circule dans les intervalles ff Lio ces systèmes de boîtes et se rend dans la cheminée F. Le n froid entre à la fois dans trois des boîtes à vin par les tubes a qui nètrent jusqu'au fond, et sort par les tubes pour se rendre dans la oîte centrale », où ses diverses parties se mélent et prennent la temérature de 60. De là il s'écoule dans le fût par le tube s. Si l’on oulait adapter à cet appareil un réfrigérant, il suffirait de l’entourer une boîte annulaire, fermée supérieurement par une rondelle mobile, ‘Qui en contiendrait une autre plus petite hermétiquement fermée : le ün froid entrerait dans l'appareil en passant par une de ces boîtes, le in chauffé en sortirait par l’autre.
+ Pour donner une idée du développement des surfaces de ce genre l'appareil, je dirai que l'appareil dont je parle, qui a un diamètre de #8 centimètres, a une surface de chauffe égale à 1,50, et que la surface les boîtes à vin a à peu près la même étendue; il peut chauffer par heure environ 2 hectolitres de vin.
Je ferai encore remarquer qu’en général dans les appareils appar- Menant à un même type, mais de grandeurs différentes, les surfaces “croissent comme les carrés des dimensions linéaires, tandis que, dans >e système, elles croissent comme les cubes de ces dimensions : le tendement de grands appareils construits sur le modèle du précédent era donc encore proportionnellement plus considérable que celui du etit appareil dont je parle.
+ La simplicité de forme des boîtes de cet appareil, leur volume ‘elativement grand empêchent toute obstruction, toute irrégularité dans L e chauffage. Les tubes d’arrivée et de sortie du vin s’adaptant aux Joîtes à vin, à l’aide de caoutchouc, l’appareil tout entier peut être démonté en un instant, nettoyé très facilement. Il peut être aussi isité intérieurement, et facilement étamé à nouveau; les fuites se réparent sans difficulté, puisque les diverses pièces séparées forment lutant de boîtes simples, qu'on peut remplir d’eau pour vérifier si elles sont parfaitement étanches.
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