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nement d'une personne qui défend contre Je mariage sa cour de célibataires.
Elle ne paraît pas se douter, au surplus, qu'il y ait dans son \èle fombre d une pensée intéressée. Elle se flatte d'aimer ses amis pour eux; elle prend à tout ce qui les concerne une part incommode pour sa tranquilité. On lira ce qu'elle dit à ce sujet dans sa correspondance avec son ami Tronchin, médecin un peu charlatan, un peu philosophe^ non sans habiletétoute/ois, si Von en juge par le succès qu'il avait su obtenir dans son rapide séjour à Paris. Le thème discuté entre eux^ car leurs lettres tournent à la discussion en règlCy et, par moment, à la dissertation, cest la sagesse et le bonheur, la part qu'ail convient de/aire dans la vie à la raison et au sentiment : question sur laquelle on déraisonne depuis que la philosophie est née dans le monde. Nos