‹ ŒuvresChapitre 110 sur 429 · IL · texte numérisé non relu

IL

1 je vois près de ces lieux Quelqu'un rdder d'un' air assez mystérieux.

Excusez mon embarras extrême.

De ma commission je suis surpris moi-même; Car, ordinairement, je ne vais guère k pié ;

Hais je suis complaisant... quand je suis bien pajé.

H. BELFORT

Çà, que demandez- vous?

Pardon... mats, pour bien faire, 11 faudrait, h la fois, el parler et se taire. A ma place, un nigaud vous avoûrait d'abord Qu'il demande un monsieur... qui se nomme Belfort...

Hais c'est moi.

LE POSTILLON

Dans les jeux nous savons un peu lire.

HADAHB DE BOSELLB.

A la bonne heure ; mais qu'avez-vous à lut dire ?

LE POSTILLON

Oh I rien du tout, madame ;et je n'ai dans ceci Qu'à remettre à monsieur le billet que voici.

(il donne un billet à H. Bctfort.) M. BELFOar.

De quelle part?

LE POSTILLON

Monsieur le verra dans la lettre.

M. BELPOHT,

Ah!... madame, pardon, vous voulez bien permettre...?

Monsieur, je vous en prie.

(au pastillon, pendant que M. Belfort dècai^hËte et outre k bUlel.)

Eh ! niais, vraiment, l'ami.

Vous ne paraissez gai ni plaisant à demi.

LE POSTILLON

J'ai couru le pays, et j'ai vu bien du monde. Cela Tait que je sais comme il faut qu'on réponde.

H. BELFOHT.

Ah! madame I...

ItÀDAHG DE ROSELLE.

D'où vient ce mouvement soudain?

M. BELFORT

C'est de mon père.'

Bon !

M. BELFORT

Je reconnais sa main.

LE POSTILLON

Dès le premier abord j'ai su vous reconnaître.

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