‹ ŒuvresChapitre 111 sur 429 · ACTE IV, SCÉBE XVI. 1Î · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÉBE XVI. 1Î

a. BELPORI.

C'est lui : de mes transports je De suis point le mallre. Voici ce qu'il m'écrit:

(Il lil haut.)

« Viens, accours promptemenl, Mon ami, tu suivras celui que je t'envoie... »

LE POSTILLON

Oui, monsieur.

M. BELFOHT conlinue ée lira.

■ Je t'écris avec bien de la joie.

Et je ne doute point de ton empressement. »

(au postillon.)

Oh, non 1 Est-il bien loin ?

LE POSTILLON

A la poste voisine.

Bien portant î

LB POSTILLON

A merveille. II a Tort bonne mine, Une galté charmante.

U. BELFORT

Il paraît donc heureux?

LE POSTILLON

Mais il en a bien l'air. C'est qu'il est généreux !... Comme un roi. Noua ferions des fortunes rapides Si les courriers payaient sur ce pied-lft les guides.

MADAME DE ROSELLK.

Vous êtes postillon?

Madame, à vous servir; Et chacun vous dira que je mène à ravir.

HADAUE DE ROSELLE.

(a h. Belfort.)

Eh bien, menez monsieur. Partez donc tout de suite.

H. BELFORT

Oui, madame.

Avec lui revenez au plus vile.

Qu'il vienne ce soir même, et qu'il vienne en ce lieu.

M. BELFORT

Croyez qu'il ; viendra, madame.

Sans adieu.

Allons, mon officier, venez voir votre père. Je n'ai pas ma] rempli mon message, j espère. M'aurait-on à porter qu'une lettre, un billet, 11 faut, autant qu'on peut, faire bien ce qu'on fait.

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