ACTE V, SCÈNE III
PICABD.
Voyez donc ! il me chasse au bout de cinquante ans ! Je ne veux plus sorlir.
J,JÏC
e lieure?
PICARD
J'ai ton. Encore un coup, je veux rester.
M. DE PLINVILLë.
Demeure.
ricAnD.
Pardonnez : je suis bruBjiue et de mauvaise humeur; Hais dans le fond, monsieur, croyez que j'ai bon cœur.
Tu viens de m'en donner une preuve certaine. Il est vrai qu'un moment tu mas fait de la peine; Hais tu m'as fait encor plus de plaisir.
if.n le ornant dBDs a» bra-.)
Allons, Mon vieux ami, jamais nous ne nous quitterons. Me le ppomets-tu bien?
PICARD
Est-ce encore un reproche?
Non, mon cher. Laisse-moi, car Horinval s'approche.
(pjrard sort. H. de Pliniitle regarde Horin»), qui «'ainncr sHni ir voi
Ha flUe a déclaré qu'elle ne l'aimait pas : 11 est au désespoir; il soupire tout bas. Je veux le consoler.