‹ ŒuvresChapitre 141 sur 429 · SCÈNE IX. ISS · texte numérisé non relu

SCÈNE IX. ISS

H. DE CHiC.

Dé plus fort en plus fort. Allons nous mettre à table. Cette transition, d'honneur, est admirable. Je më sens appétit, comme un chasseur, enfin. Moi, sans avoir cliassé, d'un chasseur j'ai la faîm.

U. DE CRAC

Pour moi, lé déjeûner est le repas que j'aime.

VEHDAC.

C'est mon meilleur aussi.

FRANCHEVAL.

Mais vous dînez dé même.

VEKDAC.

Tout est si hou ici, même à tous les repas !

Je donne peu dé mets, mais ils stjnt délicats.

Qui lé sait mieux que moi? Votre vin de Gascogne... Soi-disant, vaut bien mieux que les vins dé Bourgogne.

Est-ce qu'il n'en est pas? pour moi, je l'aurais cru.

£hl non, mon cher monsieur, c'est du vin de mnn cru. Vous crojez que je raille ?

SAINT-BRICE

Eh I mais...

H. DE CRAC, à l'oreille de Saint-Brice.

Oui, vin dé Beaune.

BAINT-URICE, bas à U. de Crac.

Je m'en doutais. Chacun aime son vin. le prfine. Dans mon parc, une source a le ^oùt du vm blanc, Et même la couleur, mais d'un vin excellent.

FRANCHEVAL.

C'est une cave, au fond, qu'une source pareille. dé la mettre en bouteille.

Que lé trait est fort gai ; Mais, comme a dit quelqu'un, rien dé beau gué H vrai. Voilà ce que je dis.

IBIt M. DE CRAC.

VEEDAC.

Hai... la réplique est vive.

Mais allons déjeuner, et qui m'aime mé suive.

Ohîj'aidéjeftné, moi.

VERDA-C à FrQnchevnl.

Et VOUS, mon cher?

Fll,\NCHEVAL,

Je n'ai nul appétit, ma fui.

Je mangerai pour trois. Atjieu.

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