ACTE I, scène: X
Hais, s'il faut de ma Bile enHn me séparer, Je saurai me résoudre à cette perte alTrcuse ; Je m'en consolerai, si ma fille est heureuse ; ' Et si son mari l'aime...
H. d'orlange.
Eh guoil vous en doutei?
J'en répondrais pour lui.
M. D'OBFBDIL.
Vous me le promettez?
Assurément.
H. d'ohfeuil.
Fort bien. Vous allez la connaître :
Venez.
u. d'orlange.
Je ne suis pas en état de paraître.
Pour me déboîter je demande un moment.
Je vais donc vous conduire à votre appartement : Car vous êtes chez vous, monsieur, daignez le croire.
H. d'ouLANGE, d'un accont Iréi pronoocé.
Monsieur ! les anciens, dont on vante l'histoire. Remplissaient les devoirs de l'hospitalité Avec moins de franchise et moins de loyauté.
Ces devoirs à remplir n'ont rien que de facile. A tous les voyageurs ici j'offre un asile. De bon cœur : après tout, rien n'est plus naturel. Parmi ces voyageurs, il s'en présente... tel Qui de tout le passé me paie avec usure. £tablisse£-vou3 donc ici, je vous conjure. M. d'orlange.
Monsieur!... Ilest vraiment aimable tout à fait.
tl. D'oRt^EUIL.
De mon gendre je suis déjà très satisfait.