‹ ŒuvresChapitre 20 sur 429 · SCENE X FLORIMOND, M. DOLBA.N · texte numérisé non relu

SCENE X FLORIMOND, M. DOLBA.N

Te voilM...

PLORTUOND.

Mon oncle !.. . Ah ! permetlei, de grâce...

Cheronclel après unmoisc'esldonc VOUS que j'embrasse !

M. DOLBAM.

Je devrais, avant tout, te quereller bien forl, Et n'ai pu m'empécher de l'embrasser d'abord ; Hais je ne laisse pas d'être fort en colère.

PLOSIHOND.

En quoi, par quel hasard ai-je pu vous déplaire ?

M. DOLBiLN.

En quoi ? belle demande 1 Avoir un oncle ici, Et descendre plutfit dans un hôtel garni ! A cette indifférence aurais-je dû m'attendre 1

FLO&IHONO.

Je vous suis obligé d'un reproche si tendre.

Hais cela ne doit pas du tout vous chagriner.

Hon cher oncle, entre nous, j'ai craint de vous gêner ;

Et puis, je ne suis pas loin de votre demeure.

Et je pourrai vous voir chaque jour, à toute heure.

H. DOLBAN.

Tu sais toujours donner aux choses un bon tour. Car, dans ta lettre aussi, tu mets sous un beau jour, Ton histoire de Brest et ton double caprice. Jamais, au bout d'un mois, quitla-t-on le service ?

Le service, en un mot, n'est point du tout mon fait.

Va, lu n'es fait pour rien, je te le dis tout net.

FLORIHOND.

En quoi VDjez-vouB donc...?

H. DOLBAN.

En toute ta conduite, En tes écarts passés, en ta dernière fuite ; Bt, pour trancner ici d'inutiles discours.

Tu n'es qu'un inconstant. Iule seras toujours.

pLoaiMOND.

Inconstant ! Oh ! voilà votre mot ordinaire I El ! c'est pour ne pas être inconstant, au contraire, Qu'on me voit sur mes pas revenir tout exprès : J'aime bien mieux changer auparavant qu'après.

«. DOLBAN.

Celte précaution est tout à fait nouvelle I En as-tu moins sans cesse erré de belle en belle î Depuis la robe enQn, que bientôt tu quittas, T'en a-t-on moins vu prendre et rejeter d'états î Tour è tour la finance, etl'égUse, et l'épée... Que sais-je ? La moitié m'en est même échappée :

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