SCÈNE VI
H. D'ORLAJ^GE, »ul.
Cette espèce d'aveu n'a point paru déplaire;
Du moins elle n'a pas témoigné de colère.
Cependant je ne suis qu'un simple voyageur.
Héme, à voir de son front la subite rougeur.
Et la mélancolie en ses regards empremte,
Du trait qui m'a blessé j'ose la croire atteinte.
J'admire, en vérité, l'avenir qui m'attend :
11 est flatteur... Oui, mais... quand j'y songe pourtant.
Si ce nouvel amour, si ce doux bjménée,
Bornaient en son essor ma haute destinée I
Car, à juger d'après ce qui m'est arrivé,
Aux grands événements je me sens réservé.
Je puis me faire un nom, et, dans son ministère.
Servir le roi, l'État, pacifier la terre.
De quelque emploi brillant je puis me voir charger.
Et de nouveau peut-Stre il faudra voyager.
Sans vouloir pénétrer dans les choses mtures.
Les voyages sur mer sont remplis d'aventures.
(ArrlTiiit plr dtgrét i aat eipèce de tintia «t de Tision.)
Le vaisseau sur lequel je m'étais embarqué. Par un corsaire turc, en route, est attaqué...