SCÈNE VIII
11 est tou... là... ae croire un stiltan ! seulement ;
On peut bien quelouefois se tlatler dans la TÎe.
J'ai, par exemple, nier, mis à la loterie ;
Et mon billet enfin pourrait bien être bon.
Je conviens que cela n'est paa certain : oh I non ;
Hais la chose est possible, et cela doit surBre.
Puis, en me le donnant, on s'est mis à sourire,
El l'on m'a dit : ' Prenez, car c'est là le meilleur, i
Si je gagnais pourtant le gros lot I . .. Quel bonheur !
J'acliëterais d abord une ample seigneurie...
Non, plutôt une bonne et ^asse métairie,
Oh 1 oui, dans ce canton : j'aime ce pays-ci ;
Et Justine, d'ailleurs, me plaît beaucoup aussi.
J'aurai donc, à mon tour, des gens à mon service !
Dans le commandement je serai peu novice ;
Mais je ne serai point dur, insolent ni fier,
Et me rappellerai ce que j'étais hier.
Ha Toi, j aime déjà ma ferme à la folie.
Moi, gros fermier! j'aurai ma basse-cour remplie
De poules, de poussins que je verrai courir !
De mes mains, chaque jour, je prétends les nourrir.
C'est un coup d'œil charmant ! et puis, cela rapporte.
Quel plaisir, quand, le soir, assis devant ma porte,
J'entendrai le retour de mes moutons hélants ;
Que je verrai, de loin, revenir à pas lents
Mes chevaux vigoureux et mes belles génisses !
Ils sont nos serviteurs, elles sont nos nourrices.
Et mon peUt Victor, sur son ftne monté.
Fermant la marche avec un air de dignité 1
Plus heureux que monsieur... le Grand-Turcsurson trône,
Je serai riche, riche, et je ferai l'aumône.
Tout bas, sur mon passage, on se dira ; « Voilà
Ce bon monsieur Victor. » Cela me louchera.
Je puis bien m'abuser ; mais ce n'est pas sans cause :
Mon projet est, au moins, fondé sur quelque chose,
tSa LES CHATEAUX EN ESPAGNE.
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SuF un billet. Je veux revoir ce cher... Ehl ma Où donc est-il ? tanWt encore je l'avais. Depuis quand ce billet est-il donc invisible? Ah ! l'aurais-je perdu î serait-il bien possible ? Hon malheur est certain : me voilà confondu.
Oue vais-je devenir î hélas ! j'ai tout perdu.