‹ ŒuvresChapitre 205 sur 429 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

, D'ORFEUIL, M. D'OHLANGE.

Quel est doac ce mystère?

Ah I si vous pouviez tire Dans ce cœurl...

M. d'obPBUIL, t«ùoun d« iii«niï.

Vous avex quelque chose à me dire.

Je le Toia ; mais sauraî-je à la fin ce secret ?

H. d'oklangb.

Oui ; c'est assez longtemps avoir été discret.

H. d'ohfeuu.

Sans doute ; puis, pour vous je suis porté d'avance, Et jo vous saurai gré de votre confiance.

M. D'ORL&HOB.

Eh bien, puisque je peux librement m'exprimer, Votre chère Hennette a trop su me charmer.

Elle est aimable, et moi je suis né tendre : En UD mot, je l'adore; et, si j'osais prétendre A sa main, cet hymen ferait tout mon bonheur.

u. d'okpeuil.

Monsieur... assurément, vous me Faites honneur.

LES CHATEAUX KM BSPAtiNE.

H. d'orlangii:.

Abrégeons un détul inuUle : avancez.

Hais...

M. d'ohfeuil.

Je connais Torl bien toute votre famille. Vous dites donc, monsieur, que vous trouvez ma fille...

M. D'ORLANGE.

Ah I monsieur, adorable.

H. d'orpedil.

Allons, j'en suis charmé ; Et d'elle, à votre tour, croyez-vous être aimé ?

Je m'en flatte.

H. d'ohpeuii..

^oi-mSme aussi je le soupçonne.

Écoutez, je vais voir notre jeune personne ; J'espère que tous trois serons bientAt d'accord : Car, si vous lui plaisez, vous me convenez Tort. (Il Borl.) u. d'orlahgb.

Elvousftussi, monsieur.'

H. D'ORLANGË, «ui.

Hais comme tout s'arrange I J'aime, je plais, j'épouse... 0 trop heureux d'Orlange ! Qui m'aurait dit hier, lorsque je m'égarais, Qu'au maître de ces lieux bientôt j'uppartiendrais T Qu'en ce chflteau, moi-même,.. f il est un peu gothiqu Hais je rajeunirai cet édifice antique.

Le père est un brave homme, il entendra raison ; Car je suis, à peu près, maître de la maison. Ces grands appartements sont vraiment détestables. Nos bons aïeux étaient des gens fort respectables ;

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