ACTE V, SCÈNE IV. ÎS
u. d'ohlanue.
Cela ne sultit pas, non : vous voyez en moi Votre futur époux ; vous l'acceptez : mais quoi. Si je ne l'étais point?
UADEUOISELLE D'ORFEUIL.
Ëh! mais, monsieur, vous l'êtes.
M. d'orlange.
Je vais vous confier mes alarmes secrètes .
MADEMOISELLE D'0IIFKi:iL, <i?«mcnt.
Vos alarmes, monsieur î quel sujet î,., M. d'oblanre.
Entre nous.
Je crains de-n'âtre pas assez digne de tous.
Vous êtes trop modeste.
Ah 1 je me rends justice.
J'ai, car d'avance il faut que je vous avertisse, Mille défauts, d'honneur 1 pour un mari, s'enlend. Je me connais; je suis vif^ volage, inconstant, Et capricieux même, il faut que je le dise.
HADEUOlSELLE D'oRFEDIL.
Vous avez le mérite au moins de la franchise .