V. d'orlange
C'est en me comparant avec l'autre étranger Quejemesuis trouvé vain, étourdi, léger... Ce jeune homme est vraiment on ne peut plus aimalile ; Qu'en dites-vous.'
MADEMOISELLE d'oRFEUIL.
n est tout à fait estimable.
(A pwt.)
Voudrait-il m'éprouver î
H. d'orlange.
Eh ! voilà ce qu'il faut...
Dans un époux. Tenez, je l'observais tantôt. Ses discours sont remplis de raison, de justesse ; Us respirent la grâce et la délicatesse ; Je vous assure enfin qu'il vaut bien mieux que moi.
Vous plaisantez...
M. d'oblamgb.
Hoi! non, je suis de bonne foi.
A vos charmants attraits j'ai cru le voir sensible : Qui ne le serait pas?... Lts'il était possible Que lui-même à son tour il eût pu vous toucher,
Dj,lcJt,tiOOglC
SSt LES CHATEAUX E.V EISPAGHE.
Dites-le : je suis homme à l'envoyer chercher... Que TOUS dirai-je, enBn ? à lui céder moi-mËme Tous mes droits... si j'en ai.
HADEHOISELLE d'oEFBCIL.
Quelle noblesse extrême !
Mais, encore une fois, il n'est plus question De vain déguisement, de supposition ; Et quant à l'étranger dont vous parles sans cesse. Cet éloge suppose un soupçon qui me blesse. Monsieur, et qui nous fait injure à tous les trois.
Ah! c'est TOUS qui bienlôt me connattrei, je crois.