SCENE VII
M. DIIBRLA.GE, MADAME EVRARD, CHARLË.
H. DUBBIAnE.
C'est TOUS ? bonjour, madar
UAflAUE ÉVEABD, tris-tendremeiii .
Monsieur, je tous salue, et de toute mon âme.
CHARLE
Votre humble serTiteur.
Vous Toilà, mon ami?
UADÂHE ËVHAHD.
Voua paraisses rfiTeor... Auriei-vous mal dormi?
Moi? très bien.
Je ne sais... mais je suis clairToyante, Et vous aviez hlei la mine plus riante.
U. DUBRIAGE.
Croyei-Tous ? Cependant j'ai toujours ri Tort peu.
HADAHE ËVRABD.
Je m'en vais parier que c'est Totre neveu
Qui cause en ce moment Totre sombre tristesse.
Avouei-le.
Il est Trai qu'il m'occupe sans cesse ; Et même cette nuit, mes amis, j'j songeais.
MADAME EVRARD
Il VOUS aura donné quelques nouveaux sujets... !
M. DUBRIAGE.
Non.
Pourquoi, dans ce cas, y songes-TOus encore ? Depnis plus de huit ans l'ingrat tous déshonore : Oubliez-le, monsieur ; aaciiez vous égayer.
Ah 1 je puis le haïr, mais jamais l'oublier.
HADAHE ÉVHASD.
Laisseï, encore un coup, ces plaintes éternelles. Ne voyez plus que nous, vos semteurs fidèles ', Ambroise, Charle et moi, dévoués et soumis, Vous tiendrons lieu tous Iroisde parents et d'amis.
17 tl LE VIEUX CÉLIBATAIRE.
(Prensnt U ni>i<> df M, Dubri.ge.)
Mais de tous mes emplois il faut que je m'acquitte : C'est pour songer encore à tous que je vous quitte.
M. DUBRIAGB.
Fort bien!
Charle TOUS reste, il saura converser.
Heureux, si je pouvais jamais vous remplacer !
HADAHE ËVH*HD,bas àCllIlriï.
Songez à uotreplan.
CHARLtt, buà niidaine Énard .
Oui, j'v gouge, madame.
Vd.».eÉ™d .or..)