‹ ŒuvresChapitre 245 sur 429 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

M. DUBRIAGE, >euL, un Ut» à I. n,««.

Que ce motestbien dit ! consolant écrivain.

D'adoucir mes ennuis tu t'efforces en vain.

« On commence à jouir^ dis-tu, dès qu'on espère : ■

Je jouirais aussi déjà, si j'étais père;

Mais pour un vieux garçon il n est point d'avenir.

Rien ne m'amuse plus. Il Taut en convenir,

Je ne me suis Jamais amusé de ma vie ;

Uais, auiourd'nuL surtout, je sens que je m'ennuie.

C'est qu il est des momens où je me trouve seul.

Et porterais, je crois, envie à mon filleul.

Cette réflexion est un peu trop tardive :

Dans l'état où je suis il faut bien que je vive...

Ilsm'abandonnenttous... je ne sais ce qu'ils Tout. .

{Kfptltat.]

Madame Evrard t. .. Ambroiscl Aucun d'eux ne répond. Pour Charle, il est sorti sûrement pour affaires :

(Il »'«,i.d.) Je ne saurais me plaindre, il ne me quitte guères.

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